Tracking sur le net – moteurs de recherche

Naviguer sur le net en évitant de se faire espionner et tracer. Pouvoir visiter des sites censurés en France tels que RT France ou Sptunik (!). L’heure est venue de cesser de se faire piller ses données.

Pour éviter les virus/malwares ne pas cliquer sur des pièces jointes venant de messagers inconnus, éviter les sites non sécurisés (sans logo de cadenas dans le navigateur internet) et attention aux faux noms de domaines ayant l’apparence d’un site connu mais avec un défaut dans le nom. Ne pas enregistrer sa carte bancaire quand cela est proposé, retaper le numéro à chaque achat même si c’est plus contraignant.

  • Mozilla Firefox avec les extensions DuckDuckGo et ublock origin jeudi 10 mars, le moteur de recherche DuckDuckGo, généralement utilisé pour contourner l’influence des algorithmes de Google sur les résultats de recherche, abandonne sa neutralité politique, en annonçant déréférencer les contenus liés « à la désinformation russe » en alternative sur ce sujet il y a Yandex.
  • Brave, possibilité d’utiliser le moteur Tor en navigation privée.
  • Ungoogled Chromium

VPN et boite de courriels

Vous pouvez utiliser le VPN Proton, il y a une version gratuite basique, avec peu de choix de localisation (3 serveurs) mais ça dépanne et permet de tester (ici). L’intérêt c’est que les versions payantes permettent de financer la version gratuite. De plus il y a des choix de serveurs dans des pays qui respectent la vie privée en ne permettant pas l’accès aux serveurs, en prenant l’abonnement payant.

Pour les boites mails nous recommandons proton mail (données chiffrées et sécurisées).

Moteurs de recherche

Autres moteurs de recherche : www.refseek.com est un moteur de recherche de ressources académiques. Plus d’un milliard de sources. www.worldcat.org – recherchez dans le contenu de 20 000 bibliothèques mondiales. https://link.springer.com – accès à plus de 10 millions de documents scientifiques : livres, articles. www.bioline.org.br est une bibliothèque de revues bioscientifiques publiées. http://repec.org – Des volontaires de 102 pays ont collecté près de 4 millions de publications. www.science.gov est un moteur de recherche du gouvernement américain pour plus de 2200 sites scientifiques. ww.pdfdrive.com est le plus grand site Web de téléchargement gratuit de livres PDF. Réclamez plus de 225 millions de titres. www.base-search.net est l’un des moteurs de recherche les plus puissants pour les textes de recherche académique. Plus de 100 millions d’articles scientifiques dont 70% gratuits. https://www.startpage.com/

Sur les réseaux sociaux

« Vous pouvez embrouiller les algorithmes, en vous inscrivant à tout et son contraire. Allez suivre les comptes de Mélenchon comme de Marine Le Pen, le compte de L214 comme Chasse et Pêche. Les réseaux sociaux vendent des profils typés auprès des annonceurs, le vôtre doit éviter d’entrer dans une case « . Cela s’appelle brouiller les pistes pour ne pas se faire coller une étiquette. article sur contrepoints.org

Exemple sur notre site internet

Un tracker est un dispositif technique permettant de mesurer les interactions des utilisateurs avec un site web ou tout autre forme de support électronique (par exemple des e-mails), ainsi que de collecter des informations sur ces utilisateurs et leur environnement au moment de la consultation d’une page. On parle également de « tracking tag« .Le tracking est l’action qui consiste à mettre en place des trackers. Le web tracking en tant que domaine de compétence est parfois assimilé au web analytics, ce qui n’est pourtant pas tout à fait la même chose : l’un collecte des infos, l’autre analyse les données.

Que peut-on tracker sur le web ?
Interactions

Sur le web, il est possible de mesurer pratiquement tous les types d’interactions.

  • Les statistiques classiques issues du trafic du site : visiteurs, taux de rebond, pages consultées…
  • Les clics sur des boutons spécifiques.
  • Les soumissions de formulaire.
  • Les ventes.
  • Les partages sur les réseaux sociaux.
  • Les zooms sur des photos produit.
  • Les clics vers un lien placé dans une e-mailing ou sur les réseaux sociaux.
  • Le taux d’ouverture d’un emailing.
  • Etc.
Informations sur l’utilisateur

On peut également collecter des informations relatives à l’utilisateur :

  • Navigateur web utilisé.
  • Adresse IP.
  • Historique de navigation.
  • Provenance géographique.
  • Type de terminal utilisé (ordinateur de bureau, tablette, smartphone…).
  • Etc.
Variables d’environnement

On peut associer également des informations d’environnement :

  • Météo du jour.
  • Jour de la semaine.
  • Etc.
Comment faire du tracking ?

En fonction de la nature des interactions à mesurer, on utilisera plusieurs types d’outils pour réaliser le tracking. Celui-ci peut aussi bien être individuel (par exemple dans le cadre du marketing automation) que global (statistiques du site).

Tracking sur les sites web

Le suivi des interactions sur un site web est généralement réalisé à l’aide de scripts. Le tracker prend alors la forme d’un code (appelé « tag »), fourni par le logiciel de mesure (par exemple Google Analytics), et qui doit être inséré dans le code source de l’ensemble des pages du site.Lorsqu’on souhaite suivre des éléments non standards (conversion Adwords, clics sur des liens spécifiques…), on peut s’aider d’un outil de Tag Management pour faciliter l’insertion de trackers sans avoir à systématiquement modifier le code source du site.En complément, les cookies ou le canvas fingerprinting permettent de mémoriser des choix ou des informations sur l’utilisateur, ce qui permet par exemple de connaitre sont historique de navigation sur le site ou sur des sites tiers (cas d’usage du RTB).

Tracking des liens

Plusieurs techniques permettent de mesurer le nombre de clics sur un lien, que celui-ci soit placé sur un site web (pas nécessairement le votre) ou dans un e-mail. Si le lien pointe vers une page d’un site qui vous appartient, utilisez le marquage des liens, sinon, faites appels aux services des raccourcisseurs d’url.

Tracking des emails

Les systèmes d’envoi d’e-mail en masse sont généralement équipés de dispositifs permettant de mesurer :

  • Le taux d’ouverture des e-mails envoyés. Ils utilisent alors des micro-images insérées dans l’e-mail, et qui chargent un fichier distant lors de l’affichage, ce qui a pour effet d’incrémenter un compteur. Cette technique est peu fiable, de nombreux logiciels de messagerie bloquant l’affichage des images dans les e-mails.
  • Le taux de clics pour chaque lien inséré dans l’e-mail, à l’aide d’une redirection. Cette technique est, quand à elle, très fiable.

A la différence des auto-répondeurs, les systèmes de marketing automation vont utiliser les informations récoltées, ou data marketing, pour segmenter la base e-mail, en fonction de la nature des interactions utilisateur.

Source : https://www.1min30.com/dictionnaire-du-web/tracker-et-tracking

De la lecture

Pour approfondir ce sujet https://www.malekal.com/pistage-suivi-internautes-tracking-internet

Un article sur contrepoints.org

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